Désert de Chalbi

À l’est du fameux lac Turkana, le désert de Chalbi, peuplé d’à peine 400 habitants, est l’une des régions les plus chaudes et les plus inhospitalières du Kenya.

Le désert de Chalbi, une aventure exaltante au Kenya

Du sable et des dunes rouge remplissent l’horizon. Une chaîne de volcans éteints surplombe la cuvette. Les éléments règnent en maître dans cette région ingrate et désertique, où il tombe moins de 200 mm de précipitation par an. Ainsi apparaît le désert de Chalbi, qui appelle les globe-trotters à un voyage hors des sentiers battus au nord du Kenya. La vie déborde par petites touches. Le bétail gardé par les nomades, la caravane de dromadaires et de chameaux partant de Kalacha, les oasis ombragés de palmeraies où habitent les Gabra, ce tableau vous rappelle que le désert n’est pas qu’un gisement d’argile et de sel blanc bordé de ruissellements de lave. À la frontière avec l’Ethiopie, le désert de Chalbi révèle l’Afrique sauvage dans tous ses états.

Profil géographique du désert

Chalbi désigne un « endroit salé et dénudé » selon la langue des Gabra, des nomades qui habitaient le désert depuis longtemps. Au Pléistocène (entre -2,5 millions d’années et 11700 ans av. J.-C.), le site était recouvert d’eau douce. Un grand lac irriguait les collines et les montagnes volcaniques avoisinantes. Les fossiles de vertébrés, de mollusques et de poissons qui jonchent le désert en font foi. Même aujourd’hui, il arrive qu’un petit étang se forme après les averses.

Cependant, le lac Chalbi s’est tari au fil des siècles, laissant place à un désert de sel. Malgré le fait que des pluies diluviennes s’abattent occasionnellement sur la région, en particulier en avril et en octobre, l’humidité est perdue par évaporation, rendant le sol boueux et impraticable.

Aujourd’hui

Limitrophe de l’Ethiopie, le désert de Galbi est un endroit effrayant autant que fascinant. Marcher des heures sur les monticules de sable, se rafraîchir près des oasis, découvrir l’hospitalité des nomades, camper en pleine brousse et se réveiller au son des zèbres et des oryx… Les fous du désert ne regretteront pas cette aventure, de même que les âmes romantiques qui apprécient les espaces vierges et sauvages, coupés de tout, où la nature prend le pas sur la civilisation.

Randonnée dans le désert

Les opérateurs de tourisme ont prévu tout un éventail d’activités pour vous faire aimer cet endroit désolé et aride.

Balade à dos de chameau

Avec un chameau pour monture, allez parcourir les dunes interminables. Les coulées de lave et les pics de granit donnent au paysage tout son cachet.

Observation animalière

Vous serez étonnés d’apprendre qu’une faune abondante fréquente le désert. Les buffles, les gazelles, les topis et les zèbres de Grévy sont les espèces les plus communes. Les hyènes tachetées ne passent pas inaperçus.

Ascension des volcans

Des cônes volcaniques se dressent de part et d’autre du désert. Après un déjeuner continental, à base de poulet, de viande de chèvre ou de poissons fraîchement pêchés, allez donc arpenter les sommets. La vue est saisissante, en particulier au lever et au coucher du soleil.

Expérience culturelle chez les Gabra

Pour vivre à fond l’expérience du désert, un séjour chez les Gabra est indispensable. Ce peuple de nomades se fera un honneur de vous recevoir sous leurs tentes. Profitez donc de leur aimable hospitalité. Les Gabra s’installent dans l’oasis de North Horr, une région verdoyante couronnée de palmiers. Non loin des habitations, il y a une source d’eau où chèvres et chameaux viennent étancher leur soif. Après une bonne nuit de sommeil, vous quittez North Horr au lever du jour et reprenez la route pour Marsabit.

Observation du ciel nocturne

Le désert de Chalbi est un endroit par excellence pour contempler la beauté du firmament. Loin des enseignes lumineuses de la capitale, les astronomes en herbe peuvent scruter le ciel parsemé d’étoiles et distinguer clairement les constellations. Pour une visibilité optimale, un effort d’escalade est indispensable.

À savoir avant de partir

Quand y aller ?

Les conseillers de voyage estiment que la saison sèche est la meilleure période pour un voyage aventureux dans le désert de Chalbi. On compte deux saisons sèches au Kenya : de juillet à octobre et de janvier à février. À cette époque de l’année, les bêtes ont tendance à s’attrouper autour des rares sources d’eau permanentes, et le terrain est parfaitement praticable. Une aubaine pour les adeptes de safari et de clichés animaliers !

Comment s’y rendre ?

Le désert de Chalbi est une région reculée et éloignée. Il est recommandé d’y arriver par les airs en empruntant un hélicoptère ou lors d'un circuit en 4x4 dans le Nord Kenya.

Nécessaires à emporter

Pensez à vous munir d’une bouteille d’eau minérale, d’une crème solaire et d’un couvre-chef pour vous protéger des coups de soleil.

Que voir aux alentours ?

En quittant le désert de Chalbi, poursuivez l’aventure en explorant les autres sites naturels du Kenya :

- Le lac Turkana ;

- La vallée de Suguta ;

- Le parc national de Sibiloi

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